Chaque semaine dans «les 400 culs», Agnès Giard, anthropologue rattachée à l’université de Paris-Nanterre, spécialiste du Japon, passe les discours et les pratiques sexuelles contemporaines au crible d’une analyse sceptique et distanciée, nourrie par les dernières recherches en sciences humaines et sociales.
«Ne dis pas de bêtises, fais-les moi», «Je vais te sucer dans mes rêves, on se retrouve là-bas», «Ton corps est mon endroit préféré»… L’autrice de ces billets s’appelle Léa Grosson. Romancière érotique, créatrice du podcast Téléphone rose dans lequel elle diffuse les témoignages très hot envoyés par ses abonné·es, Léa Grosson est, selon ses propres mots, une «maman fiancée» de 35 ans. Elle a deux enfants, réside à la campagne non loin de Lyon, et c’est la plus célèbre des écrivaines érotiques sur les réseaux sociaux en France. Après avoir été supprimé pour obscénité (puis rétabli après des centaines de réclamations), son profil Instagram compte séduit chaque jour 500 nouveaux abonnés et approche la barre des 100 000 followers.
Billets lestes, mots coquins
Et pour cause : conçu pour servir de boîte à outils libidinale, ce compte




