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Remiser vins, bière ou spiritueux au placard après quelques semaines arrosées. C’est le propos d’initiatives à l’instar du «Dry January» ou mois sans alcool, lancé en 2008. Elles permettent en effet d’interroger notre rapport à la (sur) consommation de boissons alcoolisées. Mais pour d’autres, parfois en situation de dépendance, la sobriété est un mode de vie salvateur. Aujourd’hui, Marine (1), ingénieure du son de 28 ans installée à Paris, pour qui l’arrêt de l’alcool, il y a deux ans, a «tout changé».
«A 15-16 ans, je commence à faire beaucoup la fête, très fort, très vite. L’alcool devient une manière de me désinhiber, d’être moins timide, d’être plus moi-même. D’oublier aussi la colère, l’absence de confiance en moi… A ce moment-là, j’ai des pensées très noires et ce truc de fête est bien pratique. Je consomme beaucoup de drogues très tôt,




