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Remiser vins, bière ou spiritueux au placard après quelques semaines arrosées. C’est le propos d’initiatives à l’instar du «Dry January» ou mois sans alcool, lancé en 2008. Elles permettent en effet d’interroger notre rapport à la (sur) consommation de boissons alcoolisées. Mais pour d’autres, parfois en situation de dépendance, la sobriété est devenue un mode de vie salvateur. Aujourd’hui, Marc, 62 ans, raconte comment sa consommation d’alcool a abîmé ses relations, jusqu’au déclic survenu il y a presque un an.
«Récemment, ma mère, âgée de 85 ans, est venue chez moi avec une bouteille de cidre. Elle sait que j’ai arrêté de boire depuis presque un an, mais je lui ai toujours dit de ne pas se priver d’alcool en ma présence. Sauf que cette fois-là, elle m’en a proposé. Simplement parce qu’elle ne se rend pas compte qu’une goutte de cidre, malgré son faible taux d’alcool, pourrait suffire à me faire replonger.




