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Remiser vins, bière ou spiritueux au placard après quelques semaines arrosées. C’est le propos d’initiatives à l’instar du «Dry January» ou mois sans alcool, lancé en 2008. Elles permettent en effet d’interroger notre rapport à la (sur)consommation de boissons alcoolisées. Mais pour d’autres, parfois en situation de dépendance, la sobriété est devenue un mode de vie salvateur. Aujourd’hui, Astrid, 34 ans, gérante d’un café associatif à Paris, se sent de moins en moins stigmatisée parce qu’elle ne boit pas.
«L’alcool a toujours été culturellement très important dans ma famille. On en trouve à tous les repas dès le midi, surtout pour les hommes. Petite, ma nounou me fait même goûter du whisky sur le petit doigt pour l’expérience. Ma consommation commence véritablement avec ma vie d’ado vers mes 14 ans, lors des premières soirées alcoolisées. Je grandis avec les gueules de bois et la perte de contrôle. Je suis d’une génération qui boit beaucoup sans forcément interroger sa consommation.
«L’année de mes 18 ans, alors que je suis en première année à Science Po, lors des vacances scola




