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Remiser vins, bière ou spiritueux au placard après quelques semaines arrosées. C’est le propos d’initiatives à l’instar du «Dry January» ou mois sans alcool, lancé en 2008. Elles permettent en effet d’interroger notre rapport à la (sur)consommation de boissons alcoolisées. Mais pour d’autres, parfois en situation de dépendance, la sobriété est devenue un mode de vie salvateur. Aujourd’hui, Laurie, Parisienne de 33 ans, dans la communication, qui a changé de vie depuis son arrêt de l’alcool, il y a bientôt trois ans.
«Je grandis dans le Sud de la France, où il y a une grosse culture de l’alcool : le Ricard avant le déjeuner, les barbecues, les troisièmes mi-temps… A 7 ans, mes grands-parents me mettent du rouge dilué à l’eau dans mon verre. A mes 8 ans, mon père manque de nous planter en voiture. Il arrête l’alcool du jour au lendemain, pendant une douzaine d’années. Je commence à comprendre que l’alcool peut être dangereux. Mais ça ne m’empêche pas d’y tomber.
«Au début de la vingtaine, j’ai un alcoolisme “féministe”. En soirée, je bois des trucs de mecs, je




