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Hitchcock en avait fait un thriller avec Fenêtre sur cour. Dans la vraie vie, les histoires de voisinage peuvent aussi mal commencer que bien finir (et vice-versa). Aujourd’hui, Elisa (1), 23 ans, alternante en marketing, raconte sa cohabitation avec un voisin dont les comportements imprévisibles ont installé la peur dans son quotidien.
«En 2020, j’apprends que je vais étudier à Nantes. J’ai 18 ans. La grande étape, c’est trouver un logement. J’épluche toutes les annonces que je trouve, j’appelle, on me refuse… Puisqu’on est en 2020, avec la pandémie, aller visiter les appartements est une galère.
«C’est le deuxième appartement que je visite. Déjà, l’ambiance de la rue est un peu bizarre, très glauque, très sombre, alors qu’on est en pleine journée. J’ai un mauvais pressentiment mais c’est peut-être la nouveauté qui m’effraie. On arrive dans le bâtiment. C’est très étriqué. Je me dis : “Bon, au moins, il faut badger.” On est au premier étage, c’est une pièce relativement lumineuse de 18 mètres carrés. Je signe.
«En septembre, j’emménage avec une copine qui n’a pas réussi à trouver un appartement à temps. Quand on arrive, il y a un tag sur ma porte qui dit : “




