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Témoignage

Nos chers voisins : «Je rêve de voir sa nécrologie dans le journal local»

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Nous sommes tous les voisins de quelqu’un… Derrière les murs, des rencontres malheureuses ou heureuses. Dans le cinquième épisode de notre série, Simone, 70 ans, toujours marquée par un conflit de voisinage qui a dégénéré.

«Je ferme toutes les portes et les fenêtres pour éviter toute confrontation», se souvient Simone. (Montage Libération/Getty Images)
Par
Léa Buelens
Publié le 23/01/2026 à 9h04

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Hitchcock en avait fait un thriller avec Fenêtre sur cour. Dans la vraie vie, notre voisinage peut nous embarquer aussi vers des histoires étonnantes, déroutantes, et parfois effrayantes. Aujourd’hui, Simone (prénom d’emprunt), 70 ans, bénévole à la retraite, raconte comment sa famille a été poussée à déménager après les menaces répétées d’un voisin, une histoire qui la terrorise toujours seize ans plus tard.

«On s’installe en Auvergne-Rhône-Alpes dans les années 2000, avec mon mari et nos quatre enfants : trois garçons et une fille âgée de 6 à 12 ans. On achète une grande maison, avec un immense jardin de 1 800 m², très arboré, magnifique. Il n’y a aucune mitoyenneté ou promiscuité. Le voisin le plus proche est à 50 mètres. Sa maison, située en hauteur, surplombe notre jardin et notre maison.

«Cinq ans passent. La maison d’à côté est vendue à un couple plus âgé que nous, la cinquantaine. Ils sont responsables d’un café et d’une épicerie de la ville. L’homme travaille très tard en soirée, il a un rythme de vie décalé, et souhaite dormir la journée pour récupérer. Nos enfants, eux, s’éclatent dans le jardin. Ils font du basket et du foot, ils crient, se battent, monten

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