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Hitchcock en avait fait un thriller avec Fenêtre sur cour. Dans la vraie vie, les histoires de voisinage peuvent aussi mal commencer que bien finir (et vice-versa). Aujourd’hui, Alexis (tous les prénoms ont été modifiés), 30 ans, qui travaille dans le domaine pharmaceutique, raconte son histoire d’amitié avec sa voisine, bâtie sur des mensonges.
«J’arrive à Paris à 22 ans, en 2017. Mon premier appartement est un studio au dernier étage d’un immeuble de sept étages du XXe arrondissement. Ma voisine, Alice, vit dans l’appartement à côté du mien, la porte juste à côté. Puisque c’est ma voisine et qu’on a le même âge, on sympathise rapidement. Au septième vit une troisième personne, Sarah. On devient aussi amis. On commence à avoir cette relation de voisinage tous les trois, c’est très sympa, on s’entend super bien. Au départ, c’est une relation tout à fait classique. Alice fait des études de mode, alors parfois elle me prête des bouquins de couture lorsque je veux coudre deux ou trois trucs.
«Alice est d’origine allemande. Elle a toujours des histoires à nous raconter. Et quand on lui raconte nos anecdotes, il lui est toujours arrivé un truc similaire, ou encore plus imp




