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Les 400 culs

Pourquoi de plus en plus d’hommes pratiquent le «gooning», le fait de se masturber sans fin

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Des adeptes de la branlette compulsive et longue durée se sont organisés en communautés sur Internet, où ils se retrouvent pour des séances collectives. Une pratique qui a ses propres sextoys, comme le français Man.wand.

L’edging consiste à se retenir d'éjaculer sans fin. Le gooning consiste, lui, à se caresser sans fin. (Julio Macias/Getty Images/iStockphoto)
Publié le 03/01/2026 à 8h45

«L’idée du Man.wand, au départ, c’était : un outil pour du plaisir non-stop, en continu, pendant des heures… C’est si bon quand ça dure, alors pourquoi arrêter ?» Interrogée par Libé, Amanda, Marseillaise de 32 ans, cheffe de produit de la marque française de sextoys Manwan, défend son «bébé» avec force. Le dernier modèle (Man.wand Edgy), sorti fin décembre, «casse tous les codes», insiste-t-elle, en soulignant son atout maître : plus besoin de faire des va-et-vient pour stimuler la verge. Autrement dit : fini la peur de se faire mal à force de frictions.

Le Man.wand diffère l’orgasme et, au passage, se fait l’instrument fétiche de toute une communauté, celle des «gooners», les onanistes longue durée. Nouveaux venus dans le paysage sexuel, les gooners se définissent comme des palucheurs chroniques. Leur slogan le plus connu est «Les gooners n’éjaculent jamais» (gooners never cum).

On pourrait facilement confondre leur pratique

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