«Si tu bédaves, c’est que t’es un endormi cousin, que tu cherches à fuir une certaine réalité que tu devrais affronter.» Face caméra, quatre jeunes gars du quartier Freycinet, dans le nord d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), lâchent tour à tour des assertions sur le cannabis, façon punchline. Depuis le mois d’août, Rayan, Aziz, Anas et Abdel-Samad, la vingtaine, racontent sur leur compte @Albmentality (15 000 abonnés sur Instagram et près de 69 000 sur TikTok) comment ils ont arrêté «la bédave», mais aussi l’alcool («la pillave»), ou encore la puff, ces vapoteuses jetables prisées des jeunes mais interdites par les autorités. Ils souhaitent ainsi encourager leu
Sobriété
Sur les réseaux, l’abstinence aux substances gagne en influence : «Tu te redécouvres quand tu arrêtes»
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Des usagers de drogues ou d’alcool, actuels ou anciens, partagent en ligne leur parcours vers la sobriété. Un moyen de lever le tabou et de faire de la prévention, sans exclure, parfois, une dimension marketing.
Audrey Sioufi, du podcast Sober Bridget, à Paris, le 13 septembre 2025. (Lucile Boiron/Libération)
Publié le 12/10/2025 à 8h09
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