Le défi est gros, pour les galeristes : chouchouter un public de collectionneurs acquis, tout en mettant à mal la croyance d’un art contemporain hors de prix. Le second impératif prend forme grâce à la numérisation des offres. Dans ce domaine, deux Espagnoles installées aux Etats-Unis se démarquent. Blanca Pascual (intermédiaire en transactions d’art moderne) et Clara Andrade (directrice de la galerie Pablo’s Birthday) ont lancé en juin la première plateforme pour collectionneurs qui utilise WhatsApp comme principal canal de vente et de présentation : la Pera Projects. Les œuvres n’y excèdent pas 600 dollars (500 euros). L’adhésion est gratuite. Il suffit de renseigner son numéro de téléphone et d’envoyer «PERA» en espagnol (ou PEAR pour recevoir le contenu en anglais). Toutes les deux semaines, l’utilisateur reçoit sur WhatsApp une présentation de collaborations spéciales avec des artistes émergents et confirmés sélectionnés. Le cercle de collectionneurs compte déjà plus de 1 000 membres issus de plus de 25 pays.
L’art contemporain s’invite dans WhatsApp
Nicolas Vander Biest. «Overrated Art» (2019). (La Pera Projects)
ParBalla Fofana
Publié le 06/02/2021 à 10h06
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