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Remiser vins, bière ou spiritueux au placard après quelques semaines arrosées. C’est le propos d’initiatives à l’instar du «Dry July», pour «juillet sec», cousin australien du «Dry January» ou mois sans alcool, lancé en 2008. Elles permettent en effet d’interroger notre rapport à la (sur) consommation de boissons alcoolisées. Mais pour d’autres, parfois en situation de dépendance, la sobriété est un mode de vie salvateur. Dans cet épisode, Sarah, 37 ans, travailleuse sociale, raconte comment l’arrêt de l’alcool l’a obligée à repenser son cercle social.
«En trente-sept ans d’existence, j’ai passé plus de temps à boire qu’à ne pas boire. Je suis abstinente depuis cinq ans. Aujourd’hui encore, il m’arrive de me demander qui je suis sans cette boisson, sans cette façade, sans ce jeu social. Comment interagir avec les autres ? Qu’est-ce qui me fait rêver ? Il me faut faire le deuil de celle que j’étais sous alcool et de ceux qui m’ont accompagnée dans ma chute.
«Durant mon adolescen




