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Remiser vins, bière ou spiritueux au placard après quelques semaines arrosées. C’est le propos d’initiatives à l’instar du «Dry January» ou mois sans alcool, lancé en 2008. Elles permettent en effet d’interroger notre rapport à la (sur) consommation de boissons alcoolisées. Mais pour d’autres, parfois en situation de dépendance, la sobriété est un mode de vie salvateur. Dans cet épisode, Angie, autrice de 37 ans, installée à Vincennes (Val-de-Marne), raconte son parcours vers la guérison, au bout de nombreuses années.
«Je viens du Sud, et dans ma famille, l’apéro, c’est une religion. Dès trois ou quatre ans, je trempe mes lèvres dans le panaché de mon grand-père, c’est sucré, j’aime le goût. A 14 ans, je bois mes premiers verres de vin avec du foie gras. Puis, comme beaucoup d’ados des années 2000, je me bourre la gueule à la Smirnoff Ice en soirée. En parallèle, je commence à fumer des pétards régulièrement. Ensuite, je découvre les soirées techno, et je prends des produits. Les drogues, j’arrive à les modérer. Mais l’alcool, non.
«Quand j’arrive à Pa




