C’est peu dire qu’on a aimé le show de Bad Bunny à la mi-temps du Super Bowl, dans la nuit du 8 au 9 février. Les chorégraphies au cordeau, les clins d’œil à la culture portoricaine, l’ironie saupoudrée partout, les symboles et la force du message : l’enfant à qui Benito, son vrai prénom, offre un Grammy, le poteau électrique sur lequel il grimpe en écho aux multiples pannes que son île aux infrastructures défaillantes subit, le couple qui se marie en direct, et toutes les petites mains auxquelles le chanteur rend hommage, de la manucure au vendeur de rue. Même l’amertume du message de Donald Trump qui y a vu «un affront à la grandeur de l’Amérique» participe à cocher toutes les cases de notre charte du satisfecit.
Le billet de Marie Ottavi
Bad Bunny en tenue Zara au Super Bowl, l’unique bémol d’un show très politique
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Pour son spectacle ébouriffant et engagé, le chanteur portoricain a opté pour un ensemble de la marque espagnole, offrant une visibilité regrettable à un emblème de la fast-fashion.
La mode est pourtant l’un des points forts de l'artiste, qui a habitué son public à des choix soignés et audacieux. (Carlos Barria/Reuters)
ParMarie Ottavi
Publié aujourd'hui à 18h58
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