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Justice

Chiara Ferragni et le «Pandorogate» : l’influenceuse italienne relaxée

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Accusée d’avoir empoché les bénéfices de ventes caritatives de gâteaux, la femme d’affaires risquait vingt mois de prison pour «fraude aggravée» dans une affaire lui ayant déjà valu une amende d’un million d’euros. Le tribunal de Milan l’a finalement relaxée ce mercredi 14 janvier.

L'influenceuse italienne Chiara Ferragni au tribunal de Milan, le 4 novembre 2025. (Piero Cruciatti/AFP)
Publié le 13/01/2026 à 10h56, mis à jour le 14/01/2026 à 15h48

Son ascension vertigineuse laissait penser qu’elle ne quitterait pas les cimes médiatiques. Chiara Ferragni, reine des influenceuses mode, célèbre bien au-delà des frontières de son Italie natale, a pourtant vu sa montée en gamme stoppée en plein vol il y a quatre ans pour une arnaque qui a plus qu’écorné son image.

Dans l’affaire dite du «Pandorogate», du nom de ce gâteau originaire de Vérone, particulièrement consommé au moment des fêtes de fin d’année (le panettone, son concurrent numéro 1, est, lui, né dans la région de Milan), la femme d’affaires risquait jusqu’à 20 mois de prison pour «fraude aggravée». C’est ce qu’avait requis le parquet de Milan. La décision a finalement été rendue ce mercredi 14 janvier, et l’influenceuse relaxée, ont indiqué ses avocats.

Chiara Ferragni, aujourd’hui âgée de 38 ans, était accusée d’avoir gardé pour elle une partie des fonds récoltés pour une œuvre caritative à laquelle elle prêtait son image. En 2022, Chiar

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