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Seconde main

La plateforme Vestiaire Collective cherche à consolider sa place sur le marché très convoité du vintage de luxe

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Fondée en 2009, le site internet de seconde main spécialisée dans les articles haut de gamme change de gouvernance, et espère atteindre la rentabilité en s’appuyant sur l’intelligence artificielle.

«Vestiaire» est l’une des plateformes les plus populaires de la seconde main haut de gamme, apparue en 2009, un an à peine après la création de Vinted. (Riccardo Milani/Hans Lucas. AFP)
Publié aujourd'hui à 11h05

Que de péripéties ces derniers mois pour Vestiaire Collective. Après le départ de Maximilian Bittner, son directeur général, en octobre, remplacé par Bernard Osta jusqu’ici à la direction financière du site, c’est Fanny Moizant, cofondatrice de la plateforme qui a été poussée vers la sortie au début du mois de janvier. Elle a indiqué, meurtrie, sur ses réseaux sociaux : «Ce n’est ni une décision que j’ai prise, ni une décision à laquelle je m’attendais.» Seule cofondatrice toujours présente au sein de l’entreprise, Sophie Hersan, conserve, elle, son poste de directrice mode.

«Vestiaire», comme ses abonnés ont pris l’habitude de la surnommer, est l’une des plateformes les plus populaires de la seconde main haut de gamme, apparue au bon moment, en 2009, un an à peine après la création de Vinted, aujourd’hui leader du marché de la seconde main avec 813,4 millions d’euros

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