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Témoignage

Mon ami imaginaire : «J’ai inventé Hélène pour rassurer ma mère»

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Pour «Libé», ils ou elles rendent hommage à cet ami qui n’existait que dans leur tête enfant. Dans le sixième épisode de notre série, Hanaé se souvient d’Hélène son amie fictive, une garante de sa bonne intégration dans sa nouvelle vie en banlieue parisienne.

"Avec le temps, je commence à me faire de vrais amis. Pourtant, Hélène continue d’exister dans mes histoires", raconte Hanaé. (Photomontage Libération/Getty Images)
Publié le 09/11/2025 à 8h55

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Une figure humaine aux traits cartoonesques, un animal qui parle voire un objet… Très nombreux sont les enfants à avoir un compagnon imaginaire. Les études les plus récentes indiquent que jusqu’à 65 % des mômes s’inventent, entre 3 et 7 ans, un ami fictif avec qui ils entretiennent une relation. Une étape importante de l’enfance, qui répond parfois à la solitude, mais signe d’une grande créativité, dont les parents ne doivent pas s’inquiéter. Dans cet épisode, Hanaé, 22 ans, étudiante à Paris, confie avoir inventé une amie imaginaire pour rassurer sa mère après son divorce.

«Après le divorce de mes parents, nous quittons Paris avec ma mère et mon frère pour Saint-Mandé (Val-de-Marne). J’ai 8 ans et je rentre en CM1. Tout change autour de moi : l’école, le domicile, notre structure familiale. Ma mère est stressée. Avant la rentré

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