Les températures des derniers jours, taquinant les négatives, nous rappellent que l’hiver est bien là. Les arbres caducs jouent aux morts, les potagers sont au repos et les plantes vertes aussi hibernent (en quelque sorte). Néanmoins, ce n’est pas parce que les végétaux sommeillent qu’il n’y a rien à faire dans son salon, sous serre ou au jardin. Mieux : le printemps, aussi bien en intérieur qu’en extérieur, ça se prépare. Or pour avoir des plantations florissantes, avec une diversité d’espèces et de variétés, il faut certes du temps – le jardinage c’est de la patience –, mais pas nécessairement beaucoup d’argent.
Explicitons : il est tout à fait possible voire souhaitable d’œuvrer à la propagation végétale chez soi grâce à quelques techniques en dehors du système marchand – postulat que défend par exemple le guide Tout faire pousser gratuitement, du jardinier-auteur britannique Simon Akeroyd aux éditions Delachaux et Niestlé, à paraître début février. Ces pratiques sont pour certaines faciles comme bonjour, millénaires et connues des amateurs quand d’autres sous-entendent un peu d’expérimentation et un peu p




