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Avec la «sober party», «l’énergie différente» de la fête sans alcool

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Les fêtes sobres se développent en France, profitant notamment du succès du «dry january». Reportage dans une soirée organisée par une association à Nantes.

«Nous sommes bien dans notre corps, sans le besoin d’être en vigilance, vis-à-vis de nous ou de nos potes bourrés. Finalement, on se sent plus sincère.» (Hervé Castaing)
ParMarine Dumeurger
correspondante à Nantes
Publié le 20/01/2026 à 9h08

Il est 21 heures et la fête bat son plein comme s’il était une heure du matin. Sur la petite estrade, devant le tombé réconfortant d’un épais rideau velours, un artiste drag, sifflet en bouche, s’affranchit de sa blouse noire. Un effeuillage dans les codes burlesques qui révèle un gilet jaune et un petit short sur une musique electro militante. Autour de lui, le public l’acclame, tout en strass et paillettes, tandis que des bouteilles vides jonchent le zinc. Breizh cola zéro, ginger beer et Pop maté alternent avec des pichets d’eau en veux-tu en voilà…

Nous sommes dans une sober party, soirée sans alcool ni drogue qui se développe partout en France, organisée vendredi 16 janvier par

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