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Boire de l’alcool au Nouvel An : ces jeunes confrontés à la «pression sociale» de consommer pendant le réveillon

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Utilisée comme un moyen de se sociabiliser, la consommation de boissons alcoolisées le 31 décembre est courante, mais pas partagée par tout le monde. De jeunes adultes racontent à «Libé» leur embarras face à cette injonction.

Selon un rapport de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), en 2022, 19,4 % des adolescents de 17 ans n’avaient jamais consommé d’alcool, un chiffre qui a triplé en vingt ans. (fotostorm/Getty Images)
Par
Nathan Gombert
Publié le 31/12/2025 à 17h29

«Chaque année, plus le moment arrive, plus ça me fait angoisser.» Pour Samuel, 22 ans, le Nouvel An n’a rien d’une fête anodine. Cet étudiant en master politiques publiques d’éducation n’a jamais bu un verre en entier. «Peu importe l’alcool, le goût me rebute.» Un réveillon, passé à Barcelone l’an dernier avec sa meilleure amie, prête à boire, lui revient en tête. «On voulait sortir en soirée, mais on n’arrivait pas à se décider et l’idée de boire me stressait. On a fini par s’embrouiller et on est rentrés se coucher à 1h30, sans avoir rien fait», raconte-t-il aujourd’hui en souriant.

Dans l’imaginaire collectif, le soir du 31 rime avec des verres qui s’entrechoquent et des bouteilles (de champagne) débouchées. Pourtant, comme Samuel, de plus en plus de jeunes adultes s’éloignent de l’alcool, voire n’en consomment pas du tout. Selon un rapport de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), en 2022, 19,4 % des adolescents de 17 ans n’avaient jamais consommé d’alcool, un chiffre qui a triplé en vingt ans.

Chloé, 21 ans, se souvient très précisément de la

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