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Témoignage

Les accros au running : «A un moment, je me rends compte que ça frôle l’addiction»

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Pour «Libé», ils et elles racontent ce que la course à pied leur apporte au quotidien. Dans le quatrième épisode de notre série, Jeanne, 24 ans, raconte son rapport plus sain à la course, après une pratique trop intensive.

«Peu à peu, le sport devient ma priorité quotidienne, parfois plus importante que de voir des amis.» (Nicolas Hudak/ Montage Libération/Getty Images)
Par
Beatrice Latini
Publié le 20/11/2025 à 10h13

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Seuls ou en groupe, pour le plaisir ou la performance, en ville comme à la campagne, les Français courent, et ils sont de plus en plus nombreux à le faire. Selon l’Observatoire du running, leur nombre a doublé en vingt-cinq ans : de 6 millions en 2000 à 12,5 millions en 2025. Mais pourquoi court-on vraiment ? Sport accessible, quête intérieure ou nouvelle forme d’obsession ? Aujourd’hui, Jeanne, 24 ans, consultante en marketing à Paris, raconte comment la course à pied, commencée pour se mettre en forme, a viré à l’obsession.

«Je commence à courir en 2022, simplement parce que c’est une bonne façon de rester en forme et de perdre un peu de poids. A l’époque, j’ai 21 ans et je suis étudiante en économie à Lille. Je me dis qu’une petite course locale de 10 kilomètres sera un bon moyen de prendre soin de mon corps et de me mettre en forme.

«Rapidement, je m’aperçois q

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