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Témoignage

Les accros au running : «Il y a un côté presque hallucinatoire, que je retrouve quand je vais danser toute la nuit»

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Pour «Libé», ils et elles racontent ce que la course à pied leur apporte au quotidien. Dans le cinquième épisode de notre série, Jean-Baptiste décrit son rapport personnel, presque poétique, à la course, un espace de liberté et d’exploration de son corps.

«Je me dis que je vais me calmer mais j’adore ça.» (rawfile redux/ Montage Libération/Getty Images)
Publié le 21/11/2025 à 7h00

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Seuls ou en groupe, pour le plaisir ou la performance, en ville comme à la campagne, les Français courent, et ils sont de plus en plus nombreux à le faire. Selon l’Observatoire du running, leur nombre a doublé en vingt-cinq ans : de 6 millions en 2000 à 12,5 millions en 2025. Mais pourquoi court-on vraiment ? Sport accessible, quête intérieure ou nouvelle forme d’obsession ? Aujourd’hui, Jean-Baptiste, 41 ans, fonctionnaire parisien, explique ne pas vouloir tomber dans «l’excès du dépassement de soi» et de la performance, malgré sa passion.

«J’ai toujours été sportif, j’ai fait du basket, du football, du tennis… Mais jamais d’athlétisme. En 2017-2018, j’ai envie d’arrêter de fumer. Je me dis que pour m’aider, je vais commencer à courir. C’est une façon de troquer une addiction pour une autre. Bon, ça n’a pas vraiment marché ! Mais je me mets à

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