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Témoignage

Les accros au running : «Mon groupe de course est le seul espace où je peux être lesbienne sans y penser»

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Pour «Libé», ils et elles racontent ce que la course à pied leur apporte au quotidien. Dans le troisième épisode de notre série, Mélanie, 54 ans, est adepte de la course en groupe avec des membres de la communauté LGBTQ+.

(Getty Images)
Par
Beatrice Latini
Publié le 19/11/2025 à 9h40

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Seuls ou en groupe, pour le plaisir ou la performance, en ville comme à la campagne, les Français courent, et ils sont de plus en plus nombreux à le faire. Selon l’Observatoire du running, leur nombre a doublé en vingt-cinq ans : de 6 millions en 2000 à 12,5 millions en 2025. Mais pourquoi court-on vraiment ? Sport accessible, quête intérieure ou nouvelle forme d’obsession ? Aujourd’hui, Mélanie, 54 ans, consultante indépendante en finance à Paris et présidente d’une association de course LGBTQ+, explique comment la course lui a permis de s’assumer en tant que lesbienne.

«Je me souviens du moment comme si c’était hier. Après une rupture amoureuse, en juin 2011, je suis en train de courir seule dans Paris. J’ai le désir de rencontrer quelqu’un, mais à l’époque il n’y a pas d’

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