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Au ski, il y a le blond de Gad Elmaleh à qui tout réussit et les autres, ceux qui enchaînent les galères, les blessures ou qui ne se sentent pas à leur place au milieu des riches, comme Bridget Jones en combi rose trop voyante. Chutes, prises de bec autour de la raclette… Dans cette série, Libé donne la parole à celles et ceux pour qui le séjour à la montagne n’a pas glissé comme prévu. Aujourd’hui, Lauriane, juriste parisienne de 32 ans, raconte les stratégies mises en place, enfant, pour profiter des séjours au ski… sans avoir à trop skier.
«Je grandis en Bretagne. A l’école primaire, un séjour en classe de neige est prévu. Je suis en CM1, c’est ma première expérience à ski. Nous partons pour le Grand-Bornand et déjà, dans le bus, ça commence à grimper sévèrement. Je me sens mal, je vomis dans mes mains. On arrive au chalet et je n’ose rien dire, ni demander à aller aux WC, donc je reste des heures avec mon vomi séché dans les mains.
«Le lendemain, je me retrouve avec les fringues de ski des années 90 de mes cousins, j’ai vraiment un drôle de look. Sur les photos d’ailleurs, on ne voit que moi ! Je suis dans le groupe de niveau 1, ceux qui n’ont jamais skié. On doit faire des mini-descentes et je ne suis pas du tout à




