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Témoignage

Les ratés du ski : «La seule solution est de redescendre, et il n’y a qu’une piste noire»

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Pour «Libé», ils et elles racontent leurs vacances à la montagne qui ont mal tourné. Dans le septième épisode notre série, Héloïse raconte s’être mis en danger pour montrer à sa famille qu’elle ne voulait plus skier.

«Le ski, ce n’est pas un loisir comme un autre. Si on force un enfant à en faire et qu’il le fait mal, il peut se tuer.» (Sterling Lorence / Photomontage Libération/Getty Images)
Publié aujourd'hui à 7h27

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Au ski, il y a le blond de Gad Elmaleh à qui tout réussit et les autres, ceux qui enchaînent les galères, les blessures ou qui ne se sentent pas à leur place au milieu des riches, comme Bridget Jones en combi rose trop voyante. Chutes, prises de bec autour de la raclette… Dans cette série, Libé donne la parole à celles et ceux pour qui le séjour à la montagne n’a pas glissé comme prévu. Aujourd’hui, Héloïse (1), 38 ans, en reconversion professionnelle à Toulouse, qui éprouve une «haine viscérale» pour ce sport.

«Depuis que je suis en âge d’être debout sur des skis, ma tante et mon oncle m’embarquent avec mes cousins à la neige une semaine par an, dans des petites stations des Alpes. Ma famille est persuadée que ce sont les meilleures vacances à me proposer chaque hiver. J’y vais sans broncher mais je me rends vite compte que le ski, ce n’est pas fait pour moi.

«Je ne suis pas à l’aise, d’autant qu’il faut prendre des cours, durant lesquels l’ambiance est hyper stressante. Je vois les autres prendre du plaisir et je n’en prends aucun. Je comprends aussi que ce n’est pas une activité que tout le monde pratique, même si tout le monde autour de moi trouve ça génial. Ça fait juste partie des habitudes des bonnes famill

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