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Karl Lagerfeld, un photographe sous les flashs

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Retour sur le vernissage de l'exposition photo du styliste à la Maison européenne de la photographie.

Schwarzkopf, Freja Beha, 2009 (Karl Lagerfeld)
Publié le 15/09/2010 à 16h13

L'équipe de sécurité ressemble à une armée, postée à chaque coin de mur. En montant les escaliers, l'agitation se fait plus dense avec une nuée de photographes et cameramen. La raison ? Karl Lagerfeld expose une rétrospective de ses clichés, environ cent cinquante photos, soit une petite partie de la production de cet hyperactif. Des paysages et architectures (Versailles, Tour Eiffel et façades new-yorkaises), la période expérimentale avec des sérigraphies abstraites et, le glamour pour la fin, les photographies mode et pub. Des frises de portraits montrent Claudia Schiffer, coiffée en Marie-Antoinette, Diane Kruger tantôt gentleman chic tantôt jeune fille mélancolique et romantique en chemisier à collerette. Devant ces images, le photographe déambule, égrénant au passsage des anecdotes sur chacune de ses prises de vue.

Les invités naviguent entre les clichés, guettant discrètement l'énorme halo formé par les caméras qui illumine Karl Lagerfeld.
La frêle et sublime Vanessa Paradis s'avance, tout de sombre vêtue et saluant les gens de sa petite voix. Comme une apparition, elle s' évapore presque aussitôt.
Pendant la soirée, se croisent en haut des marches (photocall improvisé), Arielle Dombasle, Anna Mouglalis, Gaspard Ulliel et David Lynch. Dans le carré VIP, Karl Lagerfeld se repose. Sa muse, Baptiste, à qui il a consacré une série de photos virile et érotique, enchaîne les interviews.

Parcours de travail

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