C'est vrai quoi. Se faire tirer dessus, d'accord, mais surement pas sapé comme un moujik, ont déclaré les clients de David Tran, un couturier de Toronto qui s'est aussitôt mis au boulot pour procurer à ceux-ci l'objet de leur demande: un chic costume à la James Bond pour pouvoir vaquer à leurs affaires en toute tranquillité, vu qu'il est comme qui dirait blindé. Pas le client (quoiqu'à 20 000 dollars soit 14 903 euros pièce, hein), le costume.
Les clients potentiels travaillent dans la finance, les mines ou le pétrole et beaucoup d'entre eux «nous ont confié que lorsqu'ils sont dans des zones dangereuses, ils sont nerveux», ce qui peut avoir «un impact sur leurs performances lors de réunions stratégiques de haut niveau», explique David Tran à l'AFP. Il est donc tout à fait crucial que la protection «soit très discrète», car si l'armure cachée devait être reconnue par les interlocuteurs, cela «enverrait un mauvais message: celui de la peur, ce qui nuirait à la confiance» entre les deux parties.
Présentation (en anglais) du costume blindé:
Donc urgence. D'abord, Tran se rend compte que le Kevlar, traditionnellement utilisé dans les trucs pare-balles, ça ne va pas être possible: c'est trop volumineux, donc ça fait moche. Du coup, le couturier contacte des équipementiers de l’armée américaine, dont il refuse de dévoiler les noms, et fait affaire avec l’un d’eu




