Avec Pursuit to happiness, en collaboration avec MGMT et Kid Cudi, Ratatat avait livré l'une des chansons les plus excitantes de l'année 2009. Et le quatrième album du duo, le fort justement nommé LP4, sorti à la fin de l'été, était dans la (belle) lignée de leur disques précédents. Paris attendait donc Ratatat de pied ferme.
Initialement, la paire new-yorkaise avait prévu de faire deux dates à La Machine (ex-Loco). Mais devant l'afflux de fans en demande de billets, c'est finalement au Bataclan que Ratatat a joué le 14 novembre. Hier mardi, c'était donc dans la «petite salle» de ses deux dates parisiennes que les Américains se sont produits.
Pursuit to Happiness de Kid Cudi feat. MGMT et Ratatat :
Dans le décor de discothèque un rien ringard de la Machine, et devant plusieurs centaines d'étudiants, de lycéennes et de quelques employés du tertiaire, le duo devait répondre à une question que chacun de ses auditeurs a pu se poser: comment à deux les Ratatat peuvent-ils restituer en live leurs symphonies éraillées, qui mêlent sonorités exotiques, guitares distordues et envolées de synthés?
Dès le premier morceau, Bilar, le groupe montre l'ampleur de la tâche qui l'attend: Mike Stroud commence au clavier, puis change ensuite trois fois de guitare. Evan Mast se charge, lui, en alternance des synthétiseurs et des percus.
Le clip de Bilar




