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Kütu Folk, la belle envolée

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Le label de Clermont-Ferrand est l'invité spécial des Trans Musicales de Rennes, qui débute ce mercredi soir. L'un des promoteurs, Alexandre Rochon, nous raconte une expérience unique.

Une partie de la petite troupe Kütu Folk. (Julien Mignot)
Publié le 30/11/2011 à 14h35

C'est un de nos labels fétiches. Une petite fabrique de rêves et disques indé, niché à Clermont-Ferrand. Où, depuis cinq ans, un collectif de musiciens tente de réinventer une certaine idée d'un rock-pop-folk (mais pas seulement) lumineux et dépouillé. Où, à l'ère de la dématérialisation, les artistes cousent eux-mêmes les pochettes de leur album, troussent leur video. Où, au fur et à mesure, en dépit d'un anonymat injuste, s'esquisse un catalogue exigeant, cohérent. The Delano Orchestra, St Augustine, Evening Hymns, Hospital Ships, Soso, etc: autant de petites pépites qui méritent d'être pollennisées.

Clip vidéo de «Not An ending» de the Delano Orchestra

La 33e édition des Trans Musicales de Rennes, le festival défricheur d'horizons made in France, qui débute aujourd'hui, a eu l'intelligence d'offrir à Kütu Folk l'écrin qui lui manquait peut-être pour faire entendre sa différence: une résidence, une carte blanche, une création, à l'Aire libre, un nom qui leur ressemble. Les 28 membres du label vont s'y succéder à partir de ce soir et jusqu'à dimanche.

Et pour ceux qui n'ont pas la chance d'être à Rennes ce week-end, Kütu Folk propose une compilation de ses groupes. A

ou à flashcoder.

Fidèle à leur amour du «Do it yourself», on a donc demandé à la cheville ouvrière du label, Alexandre Rochon, leader d'un Delano Orchestra – dont nous avons loué la beauté tén

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