La DJ Française exilée à Cologne, la capitale de la techno minimale, est une habituée de Calvi on The Rocks, où elle joue pour les soirées d’ouverture, ou de clôture, cela dépend des années.
Comment vous sentiez-vous après votre DJ set à l'Annexe samedi soir ?
Jennifer Cardini : J'ai terminé à 6 heures du matin, j'étais super bien. On a fait du bon boulot avec Ewan Pearson avec qui j'étais en ping-pong toute la soirée. Il faut bien s'entendre pour réussir à enchaîner les morceaux, mais c'était le cas !
Où seriez-vous si vous n'étiez pas à Calvi ?
Je serais certainement chez moi à Cologne. J'ai du mal à arrêter de travailler, et ces vacances forcées à Calvi m'arrangent bien.
Quel est votre meilleur souvenir de festival ?
J'en ai trois. À Benicassim, où j'ai partagé l'affiche avec des groupes énormes comme The Stooges. L'année dernière à Calvi, quand j'ai fait la soirée de clôture. Et le Fusion Festival en Allemagne. C'est une espèce de festival hippie où il n'y a pas d'agent de sécurité, les gens se baladent tout nu, et mangent des burgers au tofu. J'avais un a priori négatif assez parisien avant d'arriver là-bas, et en fait, j'ai joué de 18h à 22h avec le soleil qui se couchait, c'était assez extraordinaire.
Si vous pouviez choisir la tête d'affiche d'un festival avec cinq artistes, morts ou vivants, qui prendriez-vous ?
Joy Division, le Velvet Underground avec Nico, Bryan Ferry




