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Hallyday par Sthers : par ici la critique

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La romancière publie un bouquin d'où émergent quelques vacheries et pas mal de déjà vu. Analyse.

Publié le 07/02/2013 à 16h43, mis à jour le 07/02/2013 à 17h03

Il faut reconnaître qu'on n'avait pas parlé de Johnny depuis presque deux mois, depuis le 21 décembre et la fin de sa tournée internationale à Marseille. D'ici à ses 70 ans, le 15 juin à Bercy, on aurait sans doute trouvé le temps long sans l'interview fleuve de sa femme Laetitia dans l'avant-dernier Match (mes fausses couches, mon amour pour mes enfants, mon mari qui m'a trompée etc), et sans l'ouvrage d'Amanda Sthers, qui s'appelle Dans mes yeux, puisqu'écrit à la première personne par la romancière. L'auteur du Vieux juif blonde, par ailleurs ex de Patriiiiiiick (Bruel), a donc suivi le vieux fauve pendant un an, de sa maison de Los Angeles à celle de Marnes-la-Coquette en passant par le taudis de Saint-Barth. Dans la peau de l'idole, «sans prétention, tout à son service, avec la pudeur que nous partageons», écrit l'auteure dans sa préface. «Je voudrais que vous entendiez sa voix et ses silences, comme moi, que ce soit intime

Pour être intime, c’est intime, on a l’impression non-stop d’évoluer dans le bottin people des années 60 à nos jours: Eddy, Brando, Coquatrix, Claude François, Berger, Goldman, Nathalie Baye, Godard, Gainsbourg, Deneuve, Bruel, Aznavour, Line Renaud, Delon, Depardieu, Bardot, Jean Reno, n’en jetez plus la cour est pleine, un peu jusqu’à l’écœurement. De ce livre attendu comme si c’était le tome deux de la Bible, n’ont été retenues dans certains journaux que des phrases guère charitables. Un côté charognard qui att

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