Menu
Libération
Critique

En «la» majeures

Réservé aux abonnés

Gynécée. Mêlant rock, folk et electro, la 16e édition du festival fécond Les femmes s’en mêlent couvre Paris et 27 villes de province pendant deux semaines.

Novella. (Photo DR)
Publié le 17/03/2013 à 21h16, mis à jour le 18/03/2013 à 9h40

Il y a fort à parier qu’aussi longtemps que Les femmes s’en mêlent existeront, on ne se lassera jamais de les exalter. Et ce pour une raison simple : chaque année, renouvelé de fond en comble, on s’y rend tout bonnement comme on irait à un Meetic du rock : un rendez-vous vers l’inconnu(e) qui émoustille, le cœur léger, sans, la plupart du temps, savoir sur qui on va tomber, mais avec le net pressentiment qu’on ne regrettera pas la soirée. Quitte à être déçu. Pas grave, puisque telle est la règle du jeu, fondé sur la découverte à tous crins (couettes, chignons, etc.) ; d’autant qu’une fois lancées, les artistes naguère débusquées par le festival deviennent en général trop chères pour qu’il puisse les reprogrammer.

«Porté avec passion et curiosité», comme le formule l'édito de la 16e session, Les femmes s'en mêlent compense toujours des moyens ric-rac par une envie, un enthousiasme et, souvent, une sagacité qui font chaud au cœur. Dévolu, comme son intitulé n'en fait pas mystère, à la création féminine dans la sphère pop-rock-folk-electro…, le caravansérail se déploie ainsi sur une quinzaine de jours, non seulement à Paris, mais aussi dans toute la France avec, autre particularité, une trentaine de localités embringuées, d'Amiens à Toulouse, de La Rochelle à Strasbourg.

Le casting del’édition 2013 comporte plus de 20 noms, dont : une tête d’affiche très relative, la chanteuse folk américaine Alela Diane, qui présentera les titres d’un album à venir ; quelques

Dans la même rubrique