Deux papas pour une naissance, la bonne nouvelle d'un mariage hors d'âge, le retour de la salopette, des anches qui chauffent, une coupure d'électricité qui empêche de dormir jusqu'en fin de rave… Flux de bonnes notes et enthousiasme débordant hormis quelques échos boudeurs persistants (Diana Krall et ses exigences, George Benson) au beau milieu de ces jeux du stade (de rugby) sous chapiteau (6 000 places) où le gratin du jazz, générations confondues et confondantes, a rendez-vous. De la bonne humeur tout en ne sacrifiant rien à la réflexion (lire ci-dessous), être festivalier à Marciac, en plein cœur de la ruralité gersoise frappée par un soleil de plomb, à la fois près et loin des pôles urbains, n'est pas de tout repos sensoriel et intellectuel. Retour sur un feuilleton pas soap et néanmoins captivant de in en off et off du off.
Dopamine. Jeudi, devant 500 paires d'yeux, est né dans la salle de l'Astrada le beau bébé Factory Quintet. Les pères sont les frères Moutin. La rythmique, faisant autorité dans le milieu, a réussi un joli casting qui a fait mouche autant sur le papier que pour sa première scène à Marciac. Le «jouage» cher à Henri Texier avait toute sa place entre Christophe Monniot au sax, Manu Codjia à la six-cordes électrique et Thomas Enhco au piano. Leur premier album, Lucky People, sera un des événements de la rentrée.
Backstage, vendredi, quelques minutes avant son entrée sur scène aux côtés de Ja




