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Le Plan de Ris-Orangis change de dimension

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Week-end d’adieu à la salle rock mythique banlieusarde qui renaîtra, plus grande, en septembre.

Le salle du Plan de Ris-Orangis. (Photo DR)
Publié le 05/06/2014 à 19h16

«J'ai 20 ans, qu'est-ce que j'fais / Stop ou encore ?» miaulait Plastic Bertrand en 1982. Pour le Plan, accouché en 1984, ce sera stop ET encore. Jusqu'à dimanche, ce lieu français historique du rock, sis à Ris-Orangis, dans l'Essonne, fête son 30e anniversaire, avant de fermer… et de renaître sous une autre forme (2 800 m2, deux salles, un restaurant, deux studios de répétition et une régie d'enregistrement) le 26 septembre à deux cents mètres.

Pour marquer dignement l’événement, le directeur Fabien Lherisson et son équipe ont invité des groupes mythiques ayant hanté ses soirées par le passé (The Fleshtones, Little Bob Story, FFF, Têtes raides…) avec des formations plus actuelles (BRNS, Poni Hoax, We Were Evergreen, Von Pariahs…), pour ambiancer cet adieu à une salle désormais obsolète.

Pointures. C'est le 7 décembre 1984 qu'ouvrait le Plan à l'initiative de trois éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse, dont Joëlle et Didier Veillault, qui quitteront l'Essonne en 2000 pour le Puy-de-Dôme et la direction de la Coopérative de mai, salle d'excellence de Clermont-Ferrand. Deux soirs durant, les Havrais de Little Bob Story (alias Roberto Piazza) inaugurent la scène, qui s'impose vite comme un tremplin pour jeunes groupes et artistes français (Hot Pans - qui deviendra la Mano Negra - les Innocents, Pigalle, les Wampas, IAM…) et pointures internationales en tournée hexagonale : Dr Feelgood,

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