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Not dead

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L'ex-chanteur des Sex Pistols publie des mémoires pleines de «fuck», de betteraves et de Bowie.

Les Sex Pistols en 1977 (Johnny Rotten en blond, au milieu). (Photo Wikipedia)
Publié le 16/10/2014 à 13h00, mis à jour le 16/10/2014 à 18h44

Moins de 30 ans ? Plus de 60 ans ? Vous vous demandez légitimement «mais who the f*** est Johnny Rotten ?» Cliquez sur la vidéo là-dessous en mettant le volume à fond et vous aurez une petite idée. Notez au passage que «rotten» signifie «pourri» en anglais.

Bon, ok, Holidays in the Sun n'est pas le morceau le plus connu des Sex Pistols. Anarchy in the UK ou God Save the Queen sont mieux restés dans les mémoires, puisque c'est dans ce dernier titre que l'expression «No Future» vit le jour. Johnny Rotten chantait d'autres trucs sympas du genre «je n'aime que moi, moi, mon beau moi, je n'ai aucun sentiment pour personne d'autre» (Feelings) ou «nous sommes si mignons, mignons et vides» (Pretty Vacant), en plus d'appeler à l'anarchie et de faire le salut nazi.

L'unique album studio des Sex Pistols, Never Mind the Bollocks (= «rien à foutre») date de 1977. Ah, vous ne connaissez pas non plus les Sex Pistols ? Ça se complique. Les Sex Pistols sont «LE» groupe «punk», un concept musical et sociétal plus ou moins inventé par le designer de mode Malcolm McLaren (compagnon de Vivienne Westwood), mais aussi un mouvement qui incarna le malaise adolescent de la fin des années 70 jusqu'à la décennie suivante, y compris à coups de lattes dans la tronche.

Ci-dessous, Johnny Rotten en 1983, redevenu John Lydon, et patron du groupe PiL (Public Image Limited), non moins saignant que les Sex Pistols mais nettement mieu

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