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Verveine dope les Transmusicales

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La chanteuse suisse a confirmé et dépassé les espoirs entrevus dans son premier album autoproduit, vendredi à Rennes.

La Suissesse Verveine. (Samuel Kirszenbaum pour «Libération»)
ParSophian Fanen
Envoyé spécial à Rennes
Publié le 06/12/2014 à 14h28

Depuis 1979, les Transmusicales de Rennes sont une affaire de paris. Ceux de leur programmateur et cofondateur, Jean-Louis Brossard en premier lieu, qui offre beaucoup d’espace à des musiciens très jeunes et émergents que lui seul a souvent déjà vu sur scène dans un obscur festival au bout de l’Europe. Ça marche ou ça casse, et les journalistes doivent tenir une posture assez proche en misant au feeling sur quelques noms afin de se diriger dans une programmation très dense qui ne permet pas de tout voir.

Avant ces 36e Transmusicales, qui s'achèvent dimanche soir, on avait donc misé, jeudi dans Libération, sur la Suissesse Verveine, qui jouait vendredi après-midi sur la petite scène de l'Ubu, une salle tarabiscotée lovée sur les contreforts du Théâtre national de Bretagne. Et Joëlle Nicolas (de son vrai nom), 25 ans, a confirmé tout ce que son premier album sorti fin 2013, Peaks, pouvait laisser espérer - malgré la peur palpable et quelques hésitations. C'est ce qu'on a vu de plus emballant hier soir à Rennes, avec le concert dingue des Brésiliens free Metá Metá, qui mêlent la puissance du punk minimaliste façon The Ex à des percussions et un saxophone qui fouillent du côté des rythmiques populaire

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