Si la parité n’est guère plus de mise dans cette sphère que dans de nombreux autres domaines, les jazzwomen savent, cependant, se faire remarquer et surtout, faire entendre leur voix. De Joëlle Léandre à Airelle Besson en passant par Hélène Labarrière, des pionnières à la nouvelle génération, ces instrumentistes au féminin dont la maîtrise technique est irréprochable, participent de cette scène créatrice avec tempérament et pertinence. Avec une approche très personnelle et un jeu incandescent au sax alto, Géraldine Laurent fait partie de ces figures ayant prouvé qu’elles avaient leur mot à dire et que le jazz n’était pas seulement une affaire d’hommes. Cette improvisatrice, qui fait la liaison entre passé et présent, propose deux rendez-vous pour sa carte blanche en club. Le premier s’ouvre sur un nouveau projet en quartet acoustique avec le pianiste Paul Lay, Yoni Zelnik à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie. Tandis qu’elle retrouvera ses grands pairs, Aldo Romano et Henri Texier, autour de l’héritage hard bop, samedi soir.
Critique
Géraldine Laurent, une pro de l’impro
Publié le 08/01/2015 à 19h06
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