«Je me souviens de voir la pochette de l'album Diamond Dogs dans un bac de disques en soldes, au supermarché K-Mart, dans la petite ville où j'habitais alors. J'ai eu l'impression qu'un secret dont je n'avais même pas conscience avait été découvert, exposé à la vue de tous. Ça m'a mis très mal à l'aise à l'époque... Le glamour monstre de cette pochette m'a donné le sentiment qu'il y avait une place pour moi dans ce monde.»
Témoignage
Ma minute Bowie : Rick Owens, créateur «"Diamond Dogs", un glamour monstre»
Publié le 11/01/2016 à 21h01
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