Un matin de 1976, Geoff Travis ouvrit Rough Trade, une boutique de disques dans l'Ouest londonien. Quarante ans plus tard, ce petit empire né du punk anglais a engendré un label (qui a révélé les Smiths, les Strokes ou les Libertines), une structure de distribution de disques et, au fil des ans, de nouvelles boutiques. Point d'orgue des commémorations pour cette icône indé, le 40th Anniversary Journal louvoie sur 200 pages entre autocélébration, souvenirs émus, poèmes, essais, réflexions sur la musique et velléités arty, le tout sous la plume d'une centaine de contributeurs (Brian Eno, agnès b., Jarvis Cocker, Thurston Moore, Kate Tempest).
Critique
Rough Trade, le journal de la quarantaine
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Publié le 18/03/2016 à 18h11
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