Ouvrir la saison des festivals de jazz en Ile-de-France, réchauffer la dalle du Parvis, orienter le projecteur sur les futurs possibles d’un genre qu’on continue à déclarer décédé en déni du bon sens : c’est la triple mission de La Défense Jazz Festival depuis bientôt quarante ans. Cette année, la programmation fait la part belle aux marges du genre et à ses myriades de survivances dans les expressions les plus inattendues, aux quatre coins du monde : folk au Brésil (Tiganá Santana), afrobeat des Pays-Bas (Jungle by Night), funk essentiel (le mythique Larry Graham de Sly and the Family Stone)… On guettera tout particulièrement la performance ce mardi soir du trio de Michael Wollny, pianiste allemand héritier de Keith Jarrett et Paul Bley, autant capable de jouer Berg ou Hindemith que de s’approprier Flaming Lips ou les poèmes de Guillaume de Machaut.
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