On cherchera en vain tout rapprochement entre le fameux Voodoo Child de Jimi Hendrix et ce «voodoo»-là. Si ce n'est un certain sens du groove. Apparue l'été dernier sur le dancefloor de hauts lieux de la nuit parisienne, comme le Rex et surtout Concrete, la voodoo est le nouveau phénomène de danse comme il n'y en avait plus eu depuis l'émergence de la tecktonik au milieu des années 2000. Sauf que, si cette dernière était liée à une pénible musique eurodance, la voodoo, elle, se pratique avant tout sur de la techno qui ne ferait pas rougir les spécialistes. On agite les bras et on secoue les jambes, et surtout, signe distinctif des «pistos» comme s'appellent entre eux ces danseurs, on imite un pistolet avec sa main, un peu comme dans Pulp Fiction de Tarantino. La prolifération dans les clubs de ces drôles de chorégraphies, effectuées par des garçons aux vêtements à couleurs vives et des filles aux tops qui s'arrêtent au nombril, commence à générer sur les réseaux sociaux un mouvement antivoodoo. Avec des petites poupées percées d'épingles ?
Voodoo
Publié le 01/07/2016 à 17h12
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