Tout est affaire de substances. Illicites, naturellement. D'abord le LSD ou «acide», dont les voyages mentaux, bons ou mauvais, vont inspirer toute une génération de rockeurs au milieu des années 60, donnant ainsi naissance à l'acid rock qui, par ricochet, deviendra aussi la bande-son idéale pour «tripper». A ce petit jeu, parfois dangereux, les rois se nomment Grateful Dead et leurs morceaux interminables qui pouvaient s'étendre jusqu'à quarante minutes sur scène. Histoire de faire monter le produit ? Ensuite, il y a l'ecstasy. Certes, la drogue n'a pas directement inspiré l'acid house, inventée au milieu des années 80 de manière accidentelle par des DJ de Chicago qui se sont mis à trifouiller les potards d'une machine, la Bassline Roland TB-303 pour donner des sons «acid» que l'on peut définir ainsi : «tweet-tweet-twirk-twirk-twik». Parfait pour rendre fous certains raveurs dopés à l'ecstasy. Surtout en écoutant les montées stridentes de Higher State of Consciousness de l'Américain Josh Wink.
Acid
Publié le 06/01/2017 à 17h27
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