«Savons-nous ce qu'écoutent les Turcs, les Sud-Coréens, les Congolais ? Sur quoi dansent les Marocains, les Catalans ou les Norvégiens ? » C'est à cette question posée par Bernard Aubert que tend à répondre Babel Med, en donnant tout son plein sens au terme musiques du monde. Traduisez un monde au pluriel des singularités. Voilà pourquoi Chassol, Skywalker, Rachid Taha ou Rocca seront de la fête. «En ce sens, nous répondons à une tendance suicidaire du populisme actuel prônant le repli sur soi et ses frontières.» De même, parmi les conférences, on notera celle intitulée «Le jazz, musique du monde», qui témoigne de l'ouverture vers une scène ouverte à l'autre, par nature. Certains représentants du genre, dont l'Haïtien Jowe Omicil et l'Israélien Shaï Maestro, seront d'ailleurs sur scène. Ce qui n'empêchera pas la présence de musiques ancrées dans la tradition mais arrimées au monde contemporain : le formidable Black Strings, dédié à la cithare geomungo, en sera la parfaite illustration.
Un menu anti-«repli sur soi»
Publié le 13/03/2017 à 19h26
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