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Libération

Boeing de la TWA: la bombe comme plus sûre hypothèse.

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ParLuc Lamprière
Atlanta envoyé spécial
Publié le 31/07/1996 à 7h39

Des blessures graves de passagers à l'avant du Boeing de la TWA, une cassure du 747 au niveau de la première classe, un scénario qui rappelle celui des trois explosions en vol, attribuées à des bombes, depuis l'attentat de Lockerbie, en Ecosse en 1988, laissent supposer aux enquêteurs que le vol 800 New York-Paris a bien été détruit par un engin explosif. Mais si les indices sont aussi nombreux que concordants, il manque encore aux enquêteurs la preuve formelle pour déclarer qu'il s'agit bien d'un acte terroriste. Donc, ils refusent ­ officiellement tout au moins ­ de se prononcer sur les causes de la catastrophe. «Nous sommes tous frustrés de ne pouvoir trouver la cause de cette tragédie. Jusqu'ici nous n'avons rien de concluant», a déclaré un agent du FBI.

En revanche, dans l'enquête sur l'attentat d'Atlanta, le FBI se serait écarté de la thèse d'une action menée par un groupe d'extrémistes pour privilégier la piste d'un acte isolé. Le quotidien Atlanta Journal affirmait dans son édition d'hier soir que le principal suspect était le garde de sécurité qui avait signalé le colis piégé. Cette information, diffusée par la chaîne de télévision américaine CNN, n'avait pas été confirmée par le FBI. Le garde, Richard Jewell, 33 ans, est un ancien policier qui a démissionné en mai, précisait l'Atlanta Journal.

Dans la capitale olympique, les organisateurs des jeux affichent leur résolution à ne pas se laisser ébranler par la menace terroriste comme en témoigne, moins de trois jours a

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