New Delhi
de notre correspondant.
Encore une fois, l'Inde vient d'être confrontée au terrorisme aveugle. Au moins quarante-deux personnes ont été tuées et plus d'une cinquantaine d'autres blessées, samedi soir, dans une série d'explosions à la bombe survenue à Hyderabad, la capitale de l'Etat d'Andhra Pradesh, au sud du pays. Des attentats non revendiqués mais que de nombreux observateurs attribuent d'ores et déjà aux groupes islamistes pro-pakistanais, qui sont a priori les seuls capables d'organiser un carnage d'une telle ampleur sur le territoire indien.
Bondé. Il était environ 19 h 40 lorsque les deux premières explosions ont retenti, de manière quasi-simultanée. D'abord, ce fut dans les gradins de Lumbini Park, un parc d'attraction situé en plein centre-ville, où des centaines de personnes assistaient, en plein air, à un spectacle au laser. Moins de dix minutes plus tard, une autre bombe explosait à six kilomètres de là, dans un petit restaurant du quartier commerçant de Koti, bondé en ce samedi soir. Comme à Lumbini Park, la bombe avait été remplie de billes de métal, afin de faire un maximum de victimes. Depuis lors, la police locale a retrouvé dix-neuf autres bombes disséminées à travers la ville, munies de minuteurs et cachées dans des sacs plastiques, et abandonnées dans des lieux publics. Toutes ont heureusement pu être désamorcées, mais elles auraient pu causer de véritables carnages, d'autant que les explosifs utilisés étaient puissants. Les enquêteu




