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«Jour de colère» retenue à Gaza

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Les manifestations se sont déroulées dans un calme relatif vendredi, tandis que l’éventualité d’une offensive terrestre semblait se préciser.

Publié le 03/01/2009 à 6h51, mis à jour le 03/01/2009 à 6h51

Au septième jour de son offensive dans la bande de Gaza, Israël a continué vendredi de bombarder des cibles du Hamas tandis qu’une opération terrestre était présentée comme imminente. Au moins huit Palestiniens, dont trois enfants, ont été tués dans les raids aériens israéliens qui ont visé les domiciles de chefs du Hamas et les tunnels entre l’Egypte et la bande de Gaza, utilisés par le mouvement islamiste notamment pour faire passer des armes. Les attaques de vendredi portent à 430 le nombre de Palestiniens tués et à environ 2 500 le nombre de blessés depuis le 27 décembre, début de l’opération «Plomb durci», lancée par Israël pour contraindre le Hamas à stopper ses tirs de roquettes. Parmi eux figurent des dizaines de civils.

En Israël, les tirs de roquettes, qui ont tué quatre personnes depuis le 27 décembre, se sont poursuivis vendredi. L’armée a fait état d’une trentaine de tirs, notamment sur les villes d’Ashdod et d’Ashkélon, faisant plusieurs blessés.

Terminal. Le «Jour de colère» contre l'offensive israélienne, qui avait été décrété par le mouvement islamiste, s'est finalement déroulé dans un calme relatif à Jérusalem, où la police israélienne avait déployé d'importants renforts. Près de 3 000 fidèles ont prié sur l'esplanade des Mosquées, dont l'accès avait été limité. Des milliers de Palestiniens ont manifesté en Cisjordanie, notamment à Ramallah, Bethléem et Hébron. Par ailleurs, des centaines de ressortissants étrangers ont pu quitter la bande de

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