Où trouver le moindre espoir d'apaisement au Proche-Orient ? A s'en tenir aux faits, la réponse est claire : nulle part. Après avoir envisagé de charger la France et la Russie d'enrichir son uranium à un niveau interdisant tout usage militaire, l'Iran a si bien semé la confusion sur ses intentions qu'il est parvenu à faire l'unanimité des grandes puissances contre lui. Chine et Russie comprises, les membres permanents du Conseil de sécurité l'ont fait condamner, vendredi, par l'Agence internationale pour l'énergie atomique. Isolé, l'Iran a riposté par l'annonce de la construction de dix nouvelles usines d'enrichissement. Une épreuve de force se dessine entre la République islamique et le Conseil de sécurité et la situation n'est guère meilleure sur la terre qu'on dit «sainte».
Président sortant de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas ne veut plus se représenter car il ne croit plus en la possibilité d’un règlement définitif fondé sur la coexistence de deux Etats. Il se retire faute d’une perspective à offrir à son peuple et va laisser un vide que seul le Hamas paraît à même de combler. L’impasse pourrait difficilement être pire sur tous les fronts, mais cette réalité dit-elle tout ? Peut-être, mais les apparences ne sont pas tout. Lâché par la Russie, le régime iranien est aux abois. Bien qu’il multiplie les condamnations et procède, sans cesse, à de nouvelles arrestations, il n’a toujours pas réussi à briser la contestation. Les vrais vainqueurs du premier tour d




