Jacob Zuma, le président sud-africain, est un homme «ouvert». C'est l'adjectif qu'il emploie lui-même pour justifier ses pratiques polygames, permises par le droit coutumier : «De nombreux hommes politiques ont des maîtresses et des enfants et préfèrent les cacher.Moi, j'aime mes femmes et je suis fier de mes enfants.» Pourtant, le Sunday Times, un journal sud-africain, a révélé dimanche que le Président a reconnu en catimini son vingtième enfant. Le hic, c'est qu'il n'a pas eu la petite Thandekile avec l'une de ses trois femmes, mais avec Sonono Khoza, 39 ans, fille de l'un de ses amis, Irvin Khoza, qui n'est autre que le président du comité local d'organisation de la Coupe du monde de football.
En janvier, le serial lover de 67 ans s'est marié pour la cinquième fois (deux femmes sont toujours ses épouses, une s'est suicidée et une autre a divorcé). On s'amusait alors de voir la nouvelle «première dame» célébrer ses noces en peaux de bêtes. Dans ce pays plutôt monogame et religieux, on avait tenté de comprendre les mœurs patriarcales de la communauté zouloue. Même la chef de l'opposition, Helen Zille, avait promis de ne plus s'exprimer sur la vie privée du Président. Mais trop, c'est trop. «C'est une honte, a-t-elle réagi cette fois. L'attitude du Président contredit directement la campagne du gouvernement contre les partenaires sexuels multiples et les dangers du sexe non protégé.» Alors qu'un député de l'opposition appe




