Un accord pour une trêve des combats entre le Hamas et Israël semble proche. Mais il n'était toujours pas formalisé hier soir, alors que les raids israéliens se sont intensifiés dans la journée, visant une centaine de cibles, ainsi que les tirs de roquettes de Gaza - 150 - dont un ciblant Jérusalem. «J'espère qu'un règlement surviendra bientôt», affirmait hier soir le président égyptien Mohamed Morsi, acteur clé de ces négociations indirectes, qui paraissait plus réservé qu'en début de journée où il clamait que «la grotesque agression israélienne allait bientôt cesser».
Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre Nétanyahou, affirmait pour sa part à l'agence Reuters que «la balle est toujours en jeu» et que l'opération «Pilier de défense» continue en même temps que se poursuivent les tractations diplomatiques. Celles-ci se déroulent en parallèle, d'un côté au Caire et à Gaza où s'est rendue une délégation de 9 ministres de pays arabes dirigés par Nabil al-Arabi, le secrétaire général de la Ligue arabe, et, de l'autre, en Israël où, après Laurent Fabius dimanche, s'est rendu le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, puis le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki- moon. La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, devait arriver tard dans la soirée pour rencontrer le Premier ministre.
«Si une solution à long terme peut être mise en place par des voies diplomatiques, Israël en sera une active partie prenante. Ma




