Il ne manquait plus qu'elle : tandis que Hillary Clinton peaufine son image, la plus fameuse des maîtresses de Bill est réapparue cette semaine dans le magazine Vanity Fair. «Quand j'entends parler de la probable candidature de Hillary, je ne peux pas m'empêcher de redouter une nouvelle vague de paparazzi et d'articles sur le thème "Que devient-elle ?" ou la prochaine référence à moi dans la couverture des primaires sur Fox News», confie Monica Lewinsky, qui avait presque coûté à Bill Clinton sa présidence en 1998.
Lorsque, en 2008, Hillary Clinton briguait l'investiture pour la présidentielle, elle était restée «quasi recluse», raconte l'ex-stagiaire de la Maison Blanche, tout en assurant n'avoir jamais été payée par les Clinton pour se faire discrète. A 40 ans, Lewinsky se présente en victime, non seulement de Bill («mon chef a profité de moi», écrit-elle, tout en reconnaissant que la relation était «consensuelle») mais aussi de son épouse… Mieux, elle se permet de questionner le féminisme de Hillary, qui, dans une lettre à une amie, s'était reprochée l'infidélité de son mari : «Je trouve troublante sa tendance à faire porter la faute sur la femme, sur moi mais aussi sur elle-même.»
Monica Lewinsky estime avoir payé cher cette liaison avec le président, racontant avoir été écartée de nombreux emplois. En réaction à son article, un club de strip-tease d’Atlantic City a proposé de l’embaucher pour vendre des cigares, allusi




